Les risques liés à un taux variable

Au moment de souscrire à un prêt, il est parfois possible d’opter pour un taux variable au lieu de l’habituel pourcentage fixe. Cette modalité évolutive présente différents avantages. Quelques risques encourus par l’emprunteur restent également à déplorer. Ces inconvénients sont à prévoir au moment de trouver le meilleur taux hypothécaire.

Un inconvénient de taille pour le taux variable, la hausse

Une bonne compréhension du mécanisme du taux variable ou révisable permet d’en comprendre les dangers. En réalité, il y un seul risque à prendre mais il est de taille. Avec un taux variable, la part de rémunération de la banque par rapport à un capital prêté peut augmenter. Ce changement suit l’indice de référence Euribor. Il s’agit du prix auquel les différents organismes financiers prêtent de l’argent sur le court terme. A cela s’ajoute une petite marge que les banques s’accordent librement. Les clients avec un bon profil d’emprunteur peuvent bénéficier de meilleures conditions. Ceux qui ont une bonne capacité de remboursement ou des revenus stables peuvent trouver le meilleur taux hypothécaire sans difficulté. Cependant, tous ceux qui souscrivent à crédit à taux révisable risquent aussi de voir les intérêts bancaires grimper du jour au lendemain. Cela arrive lorsque l’indice de référence est secoué par divers événements affectant l’économie de la France et la zone Euro.

Des événements pouvant affecter l’environnement financier

Le taux de référence Euribor est appliquée par les plus grandes banques européennes. Il concerne les prêts immobiliers, crédit consos mais pas seulement. Le taux est aussi maintenu pour les épargnes ainsi que diverses autres opérations financières. Cet indice est parfois affecté par des événements majeurs sur le plan conjoncturel et monétaire. En 2008, la crise monétaire mondiale a suscité une vague de remise en cause du système. Les emprunteurs en ont payé les frais. Actuellement, les banques pratiquent un taux variable capé pour éviter tout dérapage incontrôlé. Cela signifie que la part de rémunération de la banque peut descendre et monter, mais reste dans la limite du raisonnable. A titre d’exemple, un emprunt à taux variable de 4% peut être capé à +/-1,5%. Dans les faits, il reste entre 2% et 6%. Cette oscillation va planer sur l’emprunteur pendant toute la durée du remboursement.

Bon à savoir pour de le trouver le meilleur taux hypothécaire

La marge que la banque s’accorde à travers dans le taux variable oscille entre 0,6% et 1,7%. Les prêteurs choisissent généralement de soustraire le minimum pour rester compétitif. Le véritable danger repose sur l’indice de référence. L’emprunteur a intérêt à ce que l’Euribor soit à son avantage au moment de souscrire et pendant toute la durée du remboursement. Dans la pratique, un taux évolutif peut faire grimper significativement le montant de la mensualité. Cela arrive surtout auprès des banques qui n’appliquent pas de taux variable capé. Il arrive aussi que les institutions appliquent un cap élevé. Puis, une révision de prêt constitue un motif de hausse significatif des mensualités. Quoi qu’il en soit, le bon banquier doit informer ses clients. Les emprunteurs devront voir une simulation montrant toutes les situations possibles. De cette manière, ils peuvent choisir le taux révisable en toute connaissance de cause.

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